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L'infirmière Magazine n° 278 du 01/05/2011

DOSSIER

L’ESSENTIEL

L’angoisse est partout, autour de nous, et surtout en nous, à tout moment ou presque. Elle est d’abord individuelle mais aussi collective. Personne ne peut y échapper. On pourrait la considérer comme normale, et ne pas en tenir compte. Omniprésente, elle est également utile, voire indispensable. Dans le travail infirmier, il est souvent recommandé d’être sûr de soi parce que cela rassure les patients. Pourtant, comment, et pourquoi, se garder du sentiment d’angoisse devant un nouveau malade ? Celui-ci n’est jamais comme il « devrait être » selon les normes en usage, ses réactions ne sont jamais univoques. L’angoisse empêche de devenir parfait : l’infirmier parfait ferait tout de façon exemplaire… et deviendrait un infirmier robot. Ainsi, l’angoisse, à repérer et à comprendre dans chaque situation, est un instrument professionnel. Elle permet de progresser, d’inventer et de prendre des décisions.

1. POINT DE VUE CLINIQUE

Pourquoi parler d’angoisse sur un mode clinique ? Le mot est ancien, il a évolué au cours des siècles. D’une part, l’angoisse est définie comme un malaise physique (ne pas confondre physique et objectif). Mais il n’est plus besoin de prendre le pouls,...


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